Dossier de Presse
Couverture
Les Abysses Stellaires
2

Quand la sagesse polynésienne affronte les abysses du cosmos.

Une commandante tahitienne et un guerrier ma'ohi affrontent une entité cosmique qui dévore les mondes.

42années-lumière séparent la Terre de Matairea
5 milliardsde personnes connectées à la Grande Confluence
Point Nemolieu le plus isolé de la planète, choisi pour la rencontre
4 000 mde profondeur dans les abysses de Matairea
12 chapitreset un équipage interspécifique

Cinq ans ont passé depuis le Premier Contact. À Tahiti, le centre de gravité du monde a basculé : Papeete abrite désormais le siège de l'Autorité du Nexus, et la cosmogonie polynésienne irrigue la diplomatie galactique. Herenui Tokoragi, commandante du Te Vaka Reva II, et son compagnon Teiki préparent la Grande Confluence : la cérémonie qui doit sceller l'entrée officielle de l'humanité dans la Confluence stellaire, sous le regard de cinq milliards de Terriens.

Le rendez-vous a lieu au Point Nemo, dans une cité éphémère construite sur le pôle d'inaccessibilité du Pacifique. Mais l'instant où Vai'iti, l'Ambassadrice extraterrestre, prend la parole, son corps se fige. Le Chant qui relie son peuple est tranché net. Une entité dormante, ancienne, sans visage, vient de se réveiller à quarante-deux années-lumière de là. Et elle a faim.

Dans le chaos qui suit, Herenui prend la seule décision possible : voler son propre vaisseau, fuir l'armada militaire qui converge sur elle, et plonger vers Matairea, le monde-océan des Te'reith. Là-bas, le Sage Taaroa a fermé la porte cosmique pour protéger la Terre, au prix de sa propre survie. Sur leurs talons, le Colonel Kohl pilote le Prometheus, vaisseau de guerre conçu pour forcer le passage et qui réveillera, lui aussi, ce qui dort dans les profondeurs.

Arnaud Simonnet bâtit un space opera où les abysses sous-marins et les ténèbres stellaires se répondent, où la sagesse des anciens navigateurs devient une arme face à un prédateur qui dévore la lumière elle-même.

Nos ancêtres polynésiens savaient que l'océan ne sépare pas les terres, il les relie. C'est une route, pas une barrière. Aujourd'hui, nous appliquons cette sagesse au ciel. À nos frères et sœurs des étoiles qui attendent là-haut : Maeva. Bienvenue. La Terre ne vous offre pas la perfection. Elle vous offre sa résilience, sa beauté fragile, et son désir d'apprendre.

— Discours d'ouverture de la Grande Confluence
L'univers

Le récit se déploie sur trois territoires : la Polynésie française reconfigurée en capitale diplomatique du monde, le Point Nemo au cœur du Pacifique Sud où s'élève une cité éphémère sur l'océan, et Matairea, planète-océan extraterrestre dont les abysses cachent une cathédrale immergée et des ruines de civilisations englouties.

Atmosphère

Contemplative et oppressante. La beauté solaire des lagons polynésiens cède progressivement la place au bleu nuit absolu des abysses stellaires. L'écriture alterne entre lyrisme insulaire, tension militaire et vertige cosmique : on respire le tiaré avant de plonger dans le silence glacé des fosses.

L'altérité comme épreuve spirituelle Le contact extraterrestre n'est pas une conquête mais un apprentissage de l'écoute, où chaque race apporte une fréquence du monde.
La sagesse insulaire face à l'arrogance technologique Deux humanités s'affrontent : celle qui veut forcer les portes du cosmos et celle qui demande la permission d'entrer.
L'agonie d'un monde Matairea, planète-océan jadis vivante, devient un cadavre toxique. Le roman interroge ce que coûte la survie quand le sanctuaire devient tombeau.
Le sacrifice et la transmission Les anciens cèdent leur place. Une nouvelle génération doit porter le mana sans avoir choisi le fardeau.
Ce qui distingue ce roman

Une science-fiction où la cosmogonie polynésienne n'est pas un décor exotique mais le moteur conceptuel du récit. Le mana est traité comme une physique, le Vide comme une faim cosmique, et les navigateurs ma'ohi comme les véritables astronautes intuitifs de l'humanité.

Herenui TokoragiCommandante du Te Vaka Reva II, ambassadrice de l'humanité auprès des peuples des étoiles

Scientifique tahitienne devenue diplomate stellaire malgré elle, Herenui porte le poids de l'humanité sur ses épaules. Navigatrice par héritage, négociatrice par nécessité, elle apprend que la fidélité à son peuple peut imposer la trahison de ses lois.

« Nous sommes tous des insulaires. Nous sommes tous sur la même pirogue. »

Teiki ToomaruGuerrier ma'ohi, compagnon d'Herenui, second du Te Vaka Reva II

Pilote et protecteur, Teiki incarne la fidélité du guerrier polynésien : un mana brut, une intuition de navigateur ancestral, et la certitude que certains gestes ne se délèguent pas. Quand les ordinateurs renoncent, c'est sa main qui guide le vaisseau.

« On ne pilote pas dans un récif avec un ordinateur. On pilote avec les tripes. »

Vai'itiAmbassadrice Te'reith auprès de l'humanité, amie d'Herenui

Extraterrestre aquatique aux longs doigts frais et à la peau nacrée, Vai'iti porte en elle les codes harmoniques de son peuple. Sœur d'âme d'Herenui, elle devient le premier maillon brisé par l'Ombre qui s'éveille.

« Le Chant... Il s'est tu. »

Colonel Derek KohlOfficier américain dissident, commandant du Prometheus, antagoniste

Stratège froid, militaire écarté du service après l'incident du Premier Contact, Kohl considère la Confluence comme une capitulation. Convaincu d'être le dernier rempart de l'humanité, il pilote le Prometheus avec la conviction terrifiante des hommes qui ne doutent jamais.

Vai'iti porta une main à sa tempe, ses doigts se crispant sur sa peau bleutée. Elle écoutait une dissonance insupportable qui la tordait de l'intérieur. — Le Chant… articula-t-elle péniblement, sa voix n'étant plus qu'un chuchotement brisé. Il… Il s'est tu. Herenui sentit son cœur rater un battement. Le Chant. La connexion permanente qui reliait tous les Te'reith. Le flux de données universel qui était leur âme collective.

L'instant où la Confluence bascule

Elena, coupe tous les émetteurs actifs. Radar, sonar, tout. On devient un trou dans l'eau. — Mais tu ne verras rien ! — Je verrai les ombres. Ça suffit. Il empoigna le manche. Les deux mille tonnes répondirent avec une lourdeur réticente. Teiki ferma les yeux une seconde, visualisant l'espace comme les passes dangereuses des Tuamotu.

Teiki pilote à l'instinct dans le cimetière stellaire

Vous ne comprenez pas ce qu'est le Kore, le Vide. Ce n'est pas de la biologie. C'est de la physique inversée. La peur marqua ses traits pour la première fois. Vous l'avez nourri. Le Taniwha se nourrit de mouvement. Il convertit l'impact en masse. L'explosion cinétique ? De la nourriture pure. Il n'a pas été vaporisé, il a été gavé.

Vai'iti révèle la nature du prédateur

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01

Un space opera contemplatif qui assume sa singularité polynésienne, à mille lieues du space opera anglo-saxon standardisé.

02

Une héroïne tahitienne, commandante et négociatrice, qui porte une vision non-impérialiste du contact extraterrestre.

03

Une écriture sensorielle et charpentée qui mêle terminologie ma'ohi, rigueur scientifique et lyrisme insulaire.

Arnaud Simonnet vit en Polynésie française depuis vingt-cinq ans. Auteur de science-fiction indépendant, il construit avec Les Abysses Stellaires une saga de space opera où la cosmogonie polynésienne et la culture du Pacifique deviennent la matière première d'un imaginaire stellaire. Ses récits explorent ce que les anciens navigateurs ma'ohi savaient lire dans les étoiles, et ce que la science contemporaine commence à peine à modéliser. Quand il n'écrit pas, il observe le lagon et regarde le ciel. Le Tome 1, Te ana ra'i fetu, est disponible en français, en anglais (The Stellar Abyss) et en livre audio sur Audible. Le Tome 3 est en cours d'écriture.

Un space opera contemplatif qui assume sa singularité polynésienne, à mille lieues du space opera anglo-saxon standardisé.
Une héroïne tahitienne, commandante et négociatrice, qui porte une vision non-impérialiste du contact extraterrestre.
Une écriture sensorielle et charpentée qui mêle terminologie ma'ohi, rigueur scientifique et lyrisme insulaire.
Un univers cohérent où la cosmogonie polynésienne devient une véritable physique narrative, avec le mana comme énergie et le Vide comme antagoniste cosmique.
Un tome 2 qui se lit aussi bien en suite qu'en porte d'entrée de la saga, avec un avant-propos clair pour les nouveaux lecteurs.